L'Aspirale enlovée
Suce l'éther du monde
Qu'elle régurgite à l'opposé
Des infinis, l'Aspirale

Les pieds du temps vacillent
Caressés à l'arrachée des lames du fond
Du troubillon

L'Aspirale vous attire
Elle veut vous embrasser ;
Tu attires l'Aspirale
Pour s'en débarrasser ?

Il faut s'abandonner
A ses lèvres tubulaires
A son corps
Cette artère,
Ver de terre égaré
Dans la gueule d'un mixer